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"Ils se montrèrent insensibles aux cahots et aux secousses, aux nuages de poussière. La campagne à son apogée était un remède rafraîchissant, et l’azur du ciel ouvrait les vannes à des sensations inédites qui les électrisaient. Leurs veines semblaient remplies d’un nouveau fluide et leur peau avait revêtu un nouvel éclat. Le proverbe qui veut que le soleil brille également pour chacun se trouvait pris en défaut." Note d’Oriane (Bic bleu légèrement baveux) : il y a dans cette description quelque chose de profondément vrai dans son érotisme subliminal. Je verrais bien cela dans un des poèmes de Marc Hodges pour Gilberte, quelque chose comme : « la campagne à son apogée était un euphorisant » ou « la campagne omniprésente était un filtre amoureux » ou « l’azur du ciel électrisait les corps » ou « le bleu du ciel (tiens, Bataille…) lâchait la bride à leur désir », etc.
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